Les comportements

Les comportements

Les jeux

addiction jeux argentJeux d’argent

Le jeu dit « problématique », peut toucher toutes les tranches d’âge, les hommes comme les femmes, ainsi que toutes les classes sociales. On peut devenir un joueur problématique à la suite d’un événement négatif :  deuil, perte d’emploi, divorce… mais aussi à l’occasion d’un gros gain (« big win » en anglais). Ce gros gain va venir conforter une croyance : jouer rapporte de l’argent.

 

C’est déjà un premier leurre : jouer fait perdre de l’argent et parfois même beaucoup d’argent.

le saviez-vous

Quelques conseils pour que le jeu reste un jeu :

  •  Jouer uniquement pour se divertir,
  •  Se fixer des limites de temps et d’argent consacrées au jeu, (n’ayez sur vous que la somme d’argent déterminée, en liquide),
  • Savoir dire non à certaines occasions de jeu,
  • Varier les loisirs et les plaisirs.

Testez-vous !

-> Mesurez votre niveau de dépendance aux jeux d’argent

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Source : https://sosjoueurs.org

Jeux vidéosjeux vidéos

Les jeux vidéo sont de plus en plus créatifs et perfectionnés. Ils plongent le joueur dans des univers plus vrais que nature et ils se pratiquent sur de nombreux supports : consoles, ordinateurs, tablettes ou encore les téléphones portables.

L’abus ou la dépendance aux jeux ne peut s’expliquer par le jeu seul.

La personnalité du joueur et son environnement ont un rôle majeur dans l’apparition d’une conduite addictive.

Le jeu en lui-même n’est pas addictif : c’est la personnalité du joueur et son environnement qui vont créer la dépendance. Jouer n’est pas pathologique en soi. C’est lorsqu’il empiète sur d’autres activités essentielles au développement de l’adolescent, du jeune, voire de l’adulte, que le jeu devient problématique.

Pour les parents, l’ouverture d’un dialogue est indispensable pour prévenir l’addiction.

Pour savoir quels jeux acheter, ils peuvent se référer au sigle PEGI (Pan-European Game Information), système européen d'information sur les jeux) qui renseigne sur l’âge à partir duquel le jeu est recommandé.

Les cas d’abus ou de dépendance concerne essentiellement les jeux en ligne en particulier les MMORPG (Massively Multiplayer Online Role Playing Games) qui reposent sur l’identification du joueur au héros qu’il contrôle et l’évolution du personnage dans un monde fictif persistant.

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Dépendance affective et sexuelle

sexe

Le terme d'addiction sexuelle désigne un comportement d'une fréquence excessive, croissante et surtout non contrôlée qui persiste en dépit des conséquences négatives qu'il peut entraîner.  Les addictions sexuelles les plus fréquentes sont la masturbation compulsive, l’addiction aux sites pornographiques, le cybersexe, la drague compulsive…

Cette addiction se caractérise par :

  • un comportement utilisé pour faire face (atténuer une souffrance)
  • un besoin impérieux d’agir, une perte de contrôle, une résistance impossible face à la pulsion d’accomplir l’acte
  • beaucoup de temps passé à rechercher des activités sexuelles
  • une impossibilité à interrompre le comportement
  • une envie d’arrêter, de limiter ou de réduire le comportement sans y arriver…
  • des conséquences, psychologiques (honte, désespoir, envie de mourir…), sociales, somatiques (Infections sexuellement transmissibles).

-> Pour mieux comprendre la dépendance affective et sexuelles 

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-> Découvrez le site Dépendances Affectifs et Sexuels Anonymes 

L’alimentation

alimentation

Si l’on parle d’addiction à la nourriture, c’est que chez certains sujets, la prise d’aliments activerait les mêmes circuits que neurobiologiques que ceux impliqués dans d’autres addictions. Manger de façon addictive fait secréter de la dopamine. Nous ne sommes pas accros à la substance contenue dans l’aliment, mais à notre propre dopamine.

Cependant, il ne faut pas confondre l’addiction avec d’autres troubles alimentaires tels que l’anorexie mentale, la boulimie et l’hyperphagie boulimique, qui entraînent des risques sur la santé physique et mentale des personnes concernées.

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Le travail

travail

La dépendance au travail (ou « workaholisme » en anglais) amène la personne à ne penser qu’au travail. Celui-ci devient obsédant même pendant les vacances et les week-ends. C’est même le travail qui dicte la durée et la fréquence de ses périodes de repos, de détente ou d’intimité.

Le dépendant au travail est dans un processus de toujours en faire plus, ce qui peut l’entraîner à sacrifier son alimentation, son sommeil, son entourage et ses loisirs.

Il se met ainsi dans une situation de stress, de surmenage, d’épuisement professionnel entraînant irritabilité, pression voire harcèlement professionnel de la part de ses collaborateurs.

Le saviez-vous ?

Une enquête a révélé que 12% de salariés présenteraient un risque d’addiction au travail.

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Le sport

sport

L’addiction au sport s’installe progressivement lorsque l’individu n’est plus dans l’envie, mais lorsqu’il ressent un besoin compulsif voire irrépressible de pratiquer son sport, malgré les blessures et les souffrances du corps et les avertissements des médecins.

Quelques conseils pratiques pour rester vigilant face à une pratique sportive excessive :

  • Ne pas suivre la « demande » du sportif et savoir déconseiller la participation à certaines compétitions,
  • Faire accepter des périodes de récupération, de soins si nécessaire et le repos adapté lors d’une blessure,
  • Savoir faire prendre conscience au sportif qu’il doit aménager ses charges

d’entraînements, que son corps « vieillit »,

  • Savoir détecter les troubles du comportement alimentaire et passer la main

pour la prise en charge.

Besoin d’aide ou d’orientation ?

-> Site de l'AMPD (Site d'échange et d'information sur le dopage) 

-> Les centres d’accompagnement et de prévention pour les sportifs (CPAS) prennent en charge les « addicts » au sport.

Achats compulsifs

achats

Les acheteurs compulsifs éprouvent une sensation d’euphorie ainsi qu’un fort sentiment de plaisir et d’excitation lors de l’achat. L’envie ne peut être reportée, le désir doit être immédiatement satisfait et entraîne un sentiment de soulagement pendant une courte période. L’acheteur compulsif achète un produit dont il n’a ni le besoin, ni l’envie. L’achat compulsif envahit la vie psychique et peut créer des problèmes financiers, sociaux et familiaux.

 

Le saviez-vous ?

3,5 % à 7 % de personnes sont diagnostiquées « acheteurs compulsifs » parmi la population européenne. La moyenne d'âge de l’acheteur compulsif serait de 38 ans.

Source : étude de Granero etal.

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-> Découvrez le site "Débiteurs Anonymes"